Vous souffrez d'acouphènes, de la maladie de Menière, vertiges, hyperacousie ou misophonie, vous êtes au bon endroit. Psychothérapeute , anciennement ORL, je vais vous montrer comment faire pour ressentir moins forts vos symptômes et vos émotions. Et profiterez de la vie sans appréhension.
Les bilans ORL sont indispensables avant de consulter. Je vous propose plusieurs ouvrages écrits pour vous.
L’acouphène est un symptôme, un langage, ce n’est pas une maladie. Découvrons ensemble ce qu’il signifie.
La maladie de Menière associe des symptômes qui peuvent tout à fait se manifester de façon isolée, du moins au début:
acouphènes
vertiges
sensation d'oreille bouchée
surdité brusque ou fluctuante
hyperacousie
Elle évolue par crises.
Etant formée à de multiples thérapies, pratiquant depuis des décennies, je les adapte à chaque patient selon ses besoins.
Je les informe:
sur les données actuelles neuroscientifiques, concernant le fonctionnement de l'oreille
sur les différentes approches thérapeutiques
Je leur apprends à établir des liens entre:
l'apparition de leurs symptômes et des évènements de vie désagréables
et leurs émotions et leurs symptômes.
Je leur propose des traitements qu'ils pourront ensuite pratiquer en autonomie. Depuis que je fais cela, les séances d'EMDR, traitant les situation les pires de leur vie se déroulent sans trop d'émotions puis que le patient a déjà commencé à les traiter en autonomie
Si vous avez envie d'en savoir plus vous pouvez me contacter en laissant un message sur ce site en précisant vos coordonnées.
Vous pouvez aussi lire "La maladie de Menière un mystère qui perdure ... Vraiment ?" ou bien "L'acouphène dans tous ses états". Vous les trouverez sur le site Bookelis
Vertiges violents, sensations d’oreille pleine, acouphènes, perte d’audition… La maladie de Ménière bouleverse le quotidien de milliers de personnes. Pourtant, cette maladie de l’oreille interne reste encore mal comprise et souvent difficile à expliquer à l’entourage. Dans ce livre, vous découvrirez : • ce qu’est réellement la maladie de Ménière • comment elle impacte la vie quotidienne • les stratégies pour mieux vivre avec les crises • des pistes pour reprendre le contrôle de son équilibre Un ouvrage à la fois pédagogique et humain, destiné aux patients, aux proches et à tous ceux qui souhaitent mieux comprendre cette maladie invisible.
L’acouphène est un symptôme, un langage, ce n’est pas une maladie. Découvrons ensemble ce qu’il signifie.
Comme je l’ai expliqué dans mon livre sur les acouphènes[2], l’oreille produit du bruit physiologiquement. C’est normal. L’influx nerveux produit par les oto-émissions acoustiques qui se propagent le long des voies auditives périphériques puis le long des voies centrales pour arriver en zone sous-corticale auditive, au dessous du cortex cérébral sensoriel auditif. Le temps pris pour fournir les explications anatomo-physiologiques et psychopathologiques n’est pas du temps perdu. Le patient comprend « comment ça fonctionne », il bénéficie ainsi d’images mentales, de représentations mentales qui vont le tranquilliser. Il ne s’inquiète plus, lui qui imaginait avoir une tumeur malgré plusieurs IRM ayant éliminé une lésion. « Docteur, s’ils ne passent pas c’est bien que j’ai quelque chose de grave ! » Alors par provocation, ce qui pourrait se nommer « une annonce paradoxale », nous pouvons imaginer que « c’est une chance », parce que ce bruit tendrait à prouver que l’oreille est bien vivante et qu’elle prévient d’un dépassement des limites que le corps ne peut plus supporter. Un confrère gastroentérologue entendrait dire « Docteur mon ventre fait du bruit », une cardiologue « Docteur mon cœur est bruyant, je l’entends battre dans mon thorax ». C’est normal, le corps fait du bruit. Et dans le silence, cela peut vite devenir intolérable. C’est pourquoi il est conseiller de sortir le plus souvent possible plutôt que de s’isoler parce que dehors le monde est bruyant et un niveau sonore élevé dans la limite du tolérable (pas d’excès) produit un effet de masque des acouphènes. Parfois chez ces personnes qui ne sortent plus on peut détecter une phobie sociale (13% de la population). Le symptôme est alors un prétexte (erroné) pour ne pas sortir et ainsi éviter le regard des autres. Ça peut aller jusqu’à la peur des figures d’autorité par manque d’estime de soi ou de confiance en soi. C’est alors que seront enseignées les techniques d’affirmation de soi autrement nommées « apprentissage des compétences sociales » qui leur permettront de demander de l’aide quand elles en auront besoin, de refuser quand elles ne voudront pas, de faire ou recevoir des critiques. Ces critiques provenant des autres mais aussi d’elles-mêmes pour peu qu’elles écoutent leurs discours intérieurs. Normalement il n’y a pas de meilleur ami que soi-même mais c’est loin d’être le cas pour tout le monde. Ecoutez comment vous vous parlez, tous les noms d’oiseau dont vous vous affublez. Vous seuls pouvez en changer. Le psychothérapeute vous guidera.
Le livre "La maladie de Menière. Un mystère qui perdure ... Vraiment? " se trouve dans les librairies francophones et en ligne Fnac Amazon, Decitre, Bookelis et bien d'autres
L'hydrops labyrintique a pour conséquence les vertiges, la surdité, les acouphènes, la sensation d'oreille bouchée. Son apparition est parfois insidieuse et trompeuse. On peut croire à un VPPB et il peut s'agir d'une maladie de Menière débutante. Il évolue par crises. Il est important de retrouver quelle a été la 1ère première crise. Cela demande parfois du temps. Comment imaginer que ces crises soient en lien avec des situations traumatisantes de la vie présente, de la vie passée ou lorsqu'on se projette dans l'avenir en anticipant le pire? Et pourtant?
Localement, il s'agit d'une modification physique au niveau de la sphère cochléo-vestibulaire survenant en conséquence d'un état émotionnel particulier. Pour l'expliquer une personne triste pleure. La sécrétion des larmes a pour origine une stimulation du système nerveux parasympathique.
- Des patients dont la manifestation des émotions est réprouvée par l'entourage, m'ont avoué "pleurer dans leurs vestibules" ce qui faisait augmenter la pression des liquides intra labyrinthiques. - Pour d'autres c'était non pas la tristesse mais la colère. Dans ce cas, tant qu'un conflit interne n'est pas réglé, les médicaments resteront inefficaces. C'est pourquoi quelques patients échappent aux traitements actuels.
Qu'ont donc vécu ces personnes pour en arriver là ?
Elles-seules le savent. Des consultations médicales à la " vas-vite", les bilans ORL ne permettent pas de mettre en évidence ce qui est subconscient, c'est à dire ce qui est situé juste au-dessous du niveau de conscience avec la possibilité de le retrouver quand on le recherche.
Les patients:
1. - soit ne se souviennent pas, (c’est difficile en 5 minutes au milieu d’un groupe de médecins à l’hôpital) - soit développent des conduites d'évitement (ne pas aborder le sujet difficile pour surtout ne pas ressentir l’anxiété, la tristesse ou la colère sous-jacente, - soit n'arrivent pas à réaliser des liens entre les circonstances délicates de leur vie et la survenue des symptômes.
2. Certains préfèrent croire qu'il existe une cause somatique, la plupart du temps encouragés par les médecins non sensibilisés à la psychosomatique car non correctement formés. En France la psychosomatique médicale n'est pas enseignée dans les facultés de Médecine. Oui, l'hydrops est somatique puisqu’il est dû à une hyperpression des liquides intralabyrinthiques et oui aussi comme pour les larmes, la quantité de liquide peut augmenter quand on est très triste ou très en colère et qu'on n'ose pas montrer ses sentiments (consciemment ou inconsciemment). Il arrive même que ces sentiments soient mêlés: colère, tristesse, peur, culpabilité , honte.
Donc cette maladie est une maladie psychosomatique.
Les antidépresseurs, les anxiolytiques bloquent les sensations de détresse mentale mais ils ne permettent pas de traiter les problèmes de fond. Si la personne n'arrive pas à faire face à la situation difficile, si sa vie ne change pas , comment pourra-t-elle guérir de sa maladie ? La psychothérapie dans un cadre psychosomatique permet de prendre en charge ces personnes dont la vie est bouleversée. photo 1ère page Les Thérapies comportementales et cognitives et surtout les techniques d'affirmation de soi améliorent le quotidien, les compétences sociales et la gestion des conflits. L'EMDR guérit les traumatismes de la vie et leur ressenti. La vie est vue sous un autre jour. Un sens lui est donné alors les symptômes (donc les crises) se font plus rares, sont moins intenses et de durée minime puis ils deviennent moins gênants et pour d'autres, ils disparaissent. Il y a quelque chose à faire.
EMDR
Consultez un médecin psychothérapeute sensibilisé à la psychosomatique , praticien EMDR et EmRes formé aux TCC. Ils sont rares et je crois être la seule ORL psychothérapeute en France. En tout cas je n'en trouve aucun autre dans le moteur de recherche Google.