Vous souffrez d'acouphènes, de la maladie de Menière, vertiges, hyperacousie ou misophonie, vous êtes au bon endroit. Psychothérapeute , anciennement ORL, je vais vous montrer comment faire pour ressentir moins forts vos symptômes et vos émotions. Et profiterez de la vie sans appréhension.
Les bilans ORL sont indispensables avant de consulter. Je vous propose plusieurs ouvrages écrits pour vous.
Pour les rendez-vous (06 35 33 01 58) , appelez moi de préférence en semaine aux horaires de bureau.
Et si vous êtes un nouveau patient, laissez moï un message. Précisez aussi votre email car je vous adresserai un courrier pour plus d'informations.
Renseignements les plus demandés:
Tarif des consultations : 90E en 2026 par virement bancaire.
Je consulte via WhatsApp en visio, en face à face, ce qui convient très bien pour les thérapies que je propose. Et surtout c'est économique pour les personnes qui habitent très loin. Plus besoin de prendre le train et l'avion.
Une attestation peut être fournie pour votre mutuelle. Certaines participent au remboursement. Renseignez-vous. Votre motivation sera le moteur de votre guérison.
Durée de la séance : trois-quarts d’heure.
Nombre de séances: en fonction de votre demande et de vos exigences, et de la complexité de ce que vous présenterez. Je répète souvent que plus on veut aller vite et plus on va lentement. Des étapes sont nécessaires. Pourquoi les éviter?
Pour les personnes majeures, il est préférable que ce soit la personne concernée qui prenne son rendez-vous car c'est elle qui sera prise en charge en psychothérapie. Elle sera reçue seule.
Pour les enfants mineurs, ce sont les parents qui prennent le rendez-vous et ils seront présents au moins lors de la première séance. La plupart du temps, je les reçois seuls avant de donner un rendez-vous pour l'enfant mineur.
Il est conseillé de m'appeler à l'heure précise du rendez-vous.
Toutes les informations seront fournies lors de la première consultation
L’acouphène est un symptôme, un langage, ce n’est pas une maladie. Découvrons ensemble ce qu’il signifie.
Comme je l’ai expliqué dans mon livre sur les acouphènes[2], l’oreille produit du bruit physiologiquement. C’est normal. L’influx nerveux produit par les oto-émissions acoustiques qui se propagent le long des voies auditives périphériques puis le long des voies centrales pour arriver en zone sous-corticale auditive, au dessous du cortex cérébral sensoriel auditif. Le temps pris pour fournir les explications anatomo-physiologiques et psychopathologiques n’est pas du temps perdu.
Le patient comprend « comment ça fonctionne », il bénéficie ainsi d’images mentales, de représentations mentales qui vont le tranquilliser. Il ne s’inquiète plus, lui qui imaginait avoir une tumeur malgré plusieurs IRM ayant éliminé une lésion. « Docteur, s’ils ne passent pas, c’est bien que j’ai quelque chose de grave ! »
Alors par provocation, ce qui pourrait se nommer « une annonce paradoxale », nous pouvons imaginer que « c’est une chance », parce que ce bruit tendrait à prouver que l’oreille est bien vivante et qu’elle prévient d’un dépassement des limites que le corps ne peut plus supporter.
Un confrère gastroentérologue entendrait dire « Docteur mon ventre fait du bruit »,
une cardiologue « Docteur mon cœur est bruyant, je l’entends battre dans mon thorax ».
C’est normal, le corps fait du bruit.
Et dans le silence, cela peut vite devenir intolérable.
C’est pourquoi il est conseillé
de sortir le plus souvent possible plutôt que de s’isoler parce que dehors le monde est bruyant et un niveau sonore élevé dans la limite du tolérable (pas d’excès) produit un effet de masque des acouphènes.
Parfois chez ces personnes qui ne sortent plus on peut détecter une phobie sociale (13% de la population). Le symptôme est alors un prétexte (erroné) pour ne pas sortir et ainsi éviter le regard des autres. Ça peut aller jusqu’à la peur des figures d’autorité par manque d’estime de soi ou de confiance en soi. C’est alors que seront enseignées les techniques d’affirmation de soi autrement nommées « apprentissage des compétences sociales » qui leur permettront de demander de l’aide quand elles en auront besoin, de refuser quand elles ne voudront pas, de faire ou recevoir des critiques. Ces critiques provenant des autres mais aussi d’elles-mêmes pour peu qu’elles écoutent leurs discours intérieurs. Normalement il n’y a pas de meilleur ami que soi-même mais c’est loin d’être le cas pour tout le monde. Ecoutez comment vous vous parlez, tous les noms d’oiseau dont vous vous affublez. Vous seuls pouvez en changer.
Le psychothérapeute vous guidera. Il n’est jamais trop tard pour traiter le passé, le présent et le stress à venir par anticipation anxieuse. Les psychothérapeutes expérimentés s’y emploient. Choisissez ceux qui possèdent plusieurs casquettes :
EmRes[4]pour qu’ainsi les patients ne soient plus obligés de faire le tour de France à la recherche de solutions.
Des solutions, il y en a désormais et elles sont d’autant plus efficaces que les patients sont motivés et appliquent les consignes. Il suffit parfois d’une seule consultation pour que tout rentre dans l’ordre pour des patients qui ont consulté une multitude de praticiens. Dans les cas les plus complexes, plusieurs séances seront nécessaires.
L’EMDR permet d’activer les réseaux de mémoire. Elle désensibilise ce qui signifie qu’elle permet aux émotions de s’atténuer et de disparaître. Souvenez-vous « Ce n’est pas tans l’acouphène qui est gênant que l’idée qu’on en a ». « L’idée qu’on en a », les cognitions, sont à l’origine de la majoration des troubles et le passé vient renforcer le présent autant de façon positive (les bons souvenirs) que de façon négative (les mauvais souvenirs).
Un patient qui souffre d’acouphènes sera reçu en séances individuelles. Et pour ceux qui ont besoin de traiter leurs troubles de l’assertivité, des séances de groupe d’affirmation de soi sont proposées. Leurs principales indications sont la phobie sociale et la gestion des conflits interpersonnels.
Pour les groupe d’affirmation de soi, les personnes sont reçues douze séances.
En conclusion.
Plus on intègre de pratiques différentes adaptées et complémentaires plus la prise en charge est efficace.
Ma pratique porte sur 8000 patients traités de façon intégrative. La plupart se disent améliorés ou guéris en quelques séances.
J'ai suivi l’évolution de nos pratiques dans le temps depuis 1995, date à laquelle je me suis informatisée ce qui m'a permis de suivre l'évolution de ma pratique.
De 1995 à 2000 : 30 séances étaient nécessaires en moyenne, en proposant les TCC et les techniques d’affirmation de soi.
De 2000 à 2017 : 6 à 10 séances du fait de l’intégration d’autres thérapies à l’EMDR , hypnose et cohérence cardiaque.
A partir de 2017 : 3 à 5 séances grâce à l’ajout d'EmRes
Conclusion
« À parcourir les réseaux sociaux, dans les groupes de patients souffrant d'acouphènes, de la maladie de Menière, de l'hyperacousie et de la misophonie, j’en viens à penser que les ORL auraient tout à gagner à approfondir leur formation. Les patients profitant d'une amélioration de leurs compétences, seraient alors mieux informés.
Car tant que les médecins ne se forment pas — ou refusent d’évoluer — comment les patients pourraient-ils, eux, accéder au savoir ? »
Il y a des solutions et on ne devrait plus entendre "Habituez-vous", "vivez avec" sans rien proposer de valable.
L'hydrops labyrintique a pour conséquence les vertiges, la surdité, les acouphènes, la sensation d'oreille bouchée. Son apparition est parfois insidieuse et trompeuse. On peut croire à un VPPB et il peut s'agir d'une maladie de Menière débutante. Il évolue par crises. Il est important de retrouver quelle a été la 1ère première crise. Cela demande parfois du temps. Comment imaginer que ces crises soient en lien avec des situations traumatisantes de la vie présente, de la vie passée ou lorsqu'on se projette dans l'avenir en anticipant le pire? Et pourtant?
Localement, il s'agit d'une modification physique au niveau de la sphère cochléo-vestibulaire survenant en conséquence d'un état émotionnel particulier. Pour l'expliquer une personne triste pleure. La sécrétion des larmes a pour origine une stimulation du système nerveux parasympathique.
- Des patients dont la manifestation des émotions est réprouvée par l'entourage, m'ont avoué "pleurer dans leurs vestibules" ce qui faisait augmenter la pression des liquides intra labyrinthiques. - Pour d'autres c'était non pas la tristesse mais la colère. Dans ce cas, tant qu'un conflit interne n'est pas réglé, les médicaments resteront inefficaces. C'est pourquoi quelques patients échappent aux traitements actuels.
Qu'ont donc vécu ces personnes pour en arriver là ?
Elles-seules le savent. Des consultations médicales à la " vas-vite", les bilans ORL ne permettent pas de mettre en évidence ce qui est subconscient, c'est à dire ce qui est situé juste au-dessous du niveau de conscience avec la possibilité de le retrouver quand on le recherche.
Les patients:
1. - soit ne se souviennent pas, (c’est difficile en 5 minutes au milieu d’un groupe de médecins à l’hôpital) - soit développent des conduites d'évitement (ne pas aborder le sujet difficile pour surtout ne pas ressentir l’anxiété, la tristesse ou la colère sous-jacente, - soit n'arrivent pas à réaliser des liens entre les circonstances délicates de leur vie et la survenue des symptômes.
2. Certains préfèrent croire qu'il existe une cause somatique, la plupart du temps encouragés par les médecins non sensibilisés à la psychosomatique car non correctement formés. En France la psychosomatique médicale n'est pas enseignée dans les facultés de Médecine. Oui, l'hydrops est somatique puisqu’il est dû à une hyperpression des liquides intralabyrinthiques et oui aussi comme pour les larmes, la quantité de liquide peut augmenter quand on est très triste ou très en colère et qu'on n'ose pas montrer ses sentiments (consciemment ou inconsciemment). Il arrive même que ces sentiments soient mêlés: colère, tristesse, peur, culpabilité , honte.
Donc cette maladie est une maladie psychosomatique.
Les antidépresseurs, les anxiolytiques bloquent les sensations de détresse mentale mais ils ne permettent pas de traiter les problèmes de fond. Si la personne n'arrive pas à faire face à la situation difficile, si sa vie ne change pas , comment pourra-t-elle guérir de sa maladie ? La psychothérapie dans un cadre psychosomatique permet de prendre en charge ces personnes dont la vie est bouleversée. photo 1ère page Les Thérapies comportementales et cognitives et surtout les techniques d'affirmation de soi améliorent le quotidien, les compétences sociales et la gestion des conflits. L'EMDR guérit les traumatismes de la vie et leur ressenti. La vie est vue sous un autre jour. Un sens lui est donné alors les symptômes (donc les crises) se font plus rares, sont moins intenses et de durée minime puis ils deviennent moins gênants et pour d'autres, ils disparaissent. Il y a quelque chose à faire.
EMDR
Consultez un médecin psychothérapeute sensibilisé à la psychosomatique , praticien EMDR et EmRes formé aux TCC. Ils sont rares et je crois être la seule ORL psychothérapeute en France. En tout cas je n'en trouve aucun autre dans le moteur de recherche Google.
Dans le cadre des thérapies comportementales et cognitives, la psychosomatique représente l’application de la méthodologie et des techniques issues de l’approche comportementale de la santé et de la maladie. La neurobiologie, la neuroendocrinologie, et l’immunologie, en font partie dans la mesure où elles permettent d’expliquer les mécanismes intermédiaires entre les stimuli et les réponses. Il en est de même pour les données de la psychologie cognitive. Son domaine d’application est la prévention, le traitement et la réhabilitation chez les patients et les groupes sociaux qui en font la demande.
Névroses ne sont inclues que si elles manifestent des perturbations physiques dans leur évolution. Il s’agit d’une tentative d’explication bio psychosociale des comportements de santé et de maladie et de leurs modifications dans un sens favorable.
Bienvenue sur le blog. Articles et autres références concernant la prise en charge globale des troubles ORL chroniques et anxio-dépressifs. Apport de l'EMDR et de nouvelles ...